16.03.2008

Merci

Merci...

Les personnes à qui il est adressé comprendront...

Quelqu'un me suit

Tu m'avais promis,

Mais tu es partie.

 

Quidam près de moi.

Serait-ce toi?

Je t'en prie réponds-moi...

 

Jours et nuits,

Consument ma vie.

Ainsi petit à petit,

L'esoir s'évanoui.

 

Présence sur mes pas;

Imperceptible, mais là.

Doucement, retournes-toi...

 

Non. Evanouie.

Plus personne ne me suit.

A toi, là-bas

Ce geste, ce visage, inconnu?

Tellement proche pourtant.

Voile, vision brouillée par les larmes.

Avec amertumes, silencieusement,

Sombrant dans l'ab`me, sans armes,

Un coeur pleure, nu.

 

Au milieu d'une foule,

Une main rassurante en guide une autre.

Soudain le courant les sépare.

Incompréhension.

Attends-moi...

Trop tard!

 

Des questions l'assaillent,

Les pourquoi, pourquoi moi font place à la peur.

 

Pas chancelants, trébuche, se relève avec peine.

Bousculée, aspirée;

Elle doit lutter,

Lutter, encore et toujours sur le chemin de la haine.

 

Une lueur de rien,

Si loin...

 

Echouée, blessures à vif.

Défigurée, sur un récif.

Guérir?

Croire en l'avenir?

Non.

Elle a compris.